EN COURS 

 

QUIZAS

 

« Quizas ne peut être joué que sur la Terre et sous le ciel.

 

Une scène et un mur ne seraient qu’un éteignoir pour cette œuvre qui se veut ivresse.

 

La terre : le contact des pieds avec le vrai sol, le sol rude, dur, terreux.

Le ciel : l’infini, l’inconnu.

 

Un espace de jeu panoramique, pas la photo 9 sur 13, mais du XXL, l’espace ouvert, où l’humain devient petit quand il s’éloigne.

Etendu : un espace de liberté pour courir et voler.

 

Quizas est l’histoire d’un séisme.

 

A l’intérieur de notre intimité se cache un univers complexe qui vit des ouragans, des tempêtes, des horreurs ou des plaisirs absolus.

Quizas est un geste hors du commun.

 

Acte poétique radical.

Ni danse, ni théâtre,

Le retour à une époque très ancienne, où le théâtre et la danse étaient intimement liés. Transe, chamanisme.

 

Quizas est une envie d’aller bien au-delà des chemins bien balisés du théâtre de rue, de ses petites cours fermées. L’espace du corps, du verbe érotique et de la pensée y sont intimement liés dans une danse décoiffante. »

 

 

Jacques Livchine

Au coeur de notre travail, l’humain

dans sa complexité, ses manques, ses souffrances, ses joies, sa grâce,

son éclat, ses ridicules.


Questionner le couple, analyser la figure du prince, de la princesse charmant(e) et son rôle dans notre éducation, nous les hommes et nous les femmes. Venir questionner l’amour, ce mystérieux sentiment qui nous traverse tous, nous rassemble, nous émeut, nous fait peur et parfois nous déchire.

Ce sentiment continuellement présent, que l’on peut apercevoir au coin d’une rue, sur une terrasse de café, au quai de la gare ou dans un parc…

 

Nous aimons la rue parce qu'elle permet la rencontre de l’autre et déclenche dans son côté brut et direct un besoin de contact et d'échange humain, nous avons envie d’y jouer parce qu'il nous semble que c'est aujourd'hui plus que jamais des valeurs à défendre et à ne pas oublier.


Par ailleurs, il nous semble fondamental de questionner de tels sujets aussi « banals » qu’ils puissent paraître, en rue, nos expériences nous démontrant une égalité des sexes qui tend à « être » mais qui « n’est » pas encore.
Cette parole de femme que nous dansons et voulons faire entendre via le prisme de l’Amour, c’est une sorte de réponse au constat d’un jugement présent souvent négatif, parfois péjoratif et stigmatisant vis-à-vis du choix ou de l’envie d’indépendance et de liberté amoureuse et sexuelle de la femme, là où l’homme lui serait considéré comme « un Dom Juan ». Cette pensée là, et ce depuis des millénaires, c’est notre société elle-même qui la véhicule et la transmet de génération en génération.


 

© 2017 par Compagnie Amare. Créé avec Wix.com
 

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